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Comment parler de MoTs sans évoquer le PluS GranD JongLeuR de MotS =>> Môsieur Devos !!!

Petits extraits à apprécier
:

- On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs

- Je crois à l'immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître

- La force de l'imaginaire ! On s'imagine que l'imaginaire, c'est léger... c'est futile! Alors que c'est primordial! Seulement, il faut faire attention! Lorsqu'on a la prétention, comme moi, d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite... et sans dommage ! C'est une responsabilité !

- Qui prête à rire n'est jamais rembourser

- Le vrai xénophobe est celui qui déteste à ce point les étrangers que, lorsqu'il va dans leur pays, il ne peut pas se supporter

- Être raisonnable en toutes circonstances ? Il faudrait être fou ....

- Est-ce que c'est en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour même que nous l'éviterons ?

- Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter

- Si Dieu n'est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ?

- Pour Dieu, l'imaginaire c'est une vue de l'esprit. La fiction ça le dépasse !"

- Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux

- On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort

- Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd, il n'entendait pas mieux

- C'est pour satisfaire les sens qu'on fait l'amour ; et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre

- Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué

- Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts

- Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose

- L'autre jour, au café, je commande un demi. J'en bois la moitié. Il ne m'en restait plus

- La plupart des gens préfèrent glisser leur peau sous les draps plutôt que de la risquer sous les drapeaux

- Parler pour ne rien dire :
Mesdames et messieurs..., je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire.
Oh ! je sais ! Vous pensez :
"S'il n'a rien a dire... il ferait mieux de se taire !"
Évidemment ! Mais c'est trop facile ! Vous voudriez que je fasse comme tous ceux qui n'ont rien a dire et qui le gardent pour eux ?
Eh bien non ! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n'ai rien a dire, je veux qu'on le sache !
Je veux en faire profiter les autres !
Et si vous-même, mesdames et messieurs, vous n'avez rien a dire, eh bien, on en parle, on en discute !
Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me diriez-vous, si on parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler ?
Eh bien de rien ! De rien !
Car rien... ce n'est pas rien !
La preuve, c'est qu'on peut le soustraire.
Exemple :
Rien moins rien = moins que rien !
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien !
En le multipliant !
Une fois rien... c'est rien !
Deux fois rien... ce n'est pas beaucoup !
Mais trois fois rien !... Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose... et pour pas cher !
Maintenant, si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien :
Rien multiplie par rien = rien.
Trois multiplie par trois = neuf.
Cela fait : rien de neuf
Oui... Ce n'est pas la peine d'en parler !

MerCi Monsieur Devos !:-)